Discussion:
Le FBI-gate et les faux culs de la presse française
(trop ancien pour répondre)
Quidam contre les minets du drugstore
2018-02-06 05:14:09 UTC
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Raw Message
https://www.valeursactuelles.com/politique/fbi-gate-les-fakes-par-black-out-de-la-presse-faux-cul-92997

« FBI gate : les fakes par black out de la presse faux cul

Par Gilles-William Goldnadel / Lundi 5 février 2018 à 10:32 20


Je mets au défi un lecteur, même doté d'une intelligence supérieure et
de quelques talents divinatoires supplémentaires, de comprendre le
scandale du FBI à travers la lecture de la presse française. Ce scandale
a commencé il y a 15 jours aux États-Unis, mais n'a atteint que très
légèrement les côtes françaises qu'il y a deux jours. Jusqu'alors, un
black-out d'une opacité remarquable avait été observé. Il l’avait été
parce que la presse française, unanimement opposée au président des
États-Unis mirobolant, est incapable de la moindre nuance chromatique.
Pas même la moindre nuance de gris. Noir c'est noir. Black is Black. Un
point c'est tout. Soit le noir de l'information qui l’arrange, soit le
noir de l'écran noir. Le black-out total.

Il m’aura donc fallu faire ma propre enquête, soit au sein de la presse
américaine, soit au sein de la presse de ré-information francophone
telle que l'excellent site conservateur Dreuz (mal noté par le Decodex
du Monde, ce qui est un gage de sérieux) pour comprendre de quoi il
s'agissait.

Voici : trois journalistes américains ont enquêté pendant des mois et
ont découvert que le FBI qui investiguait sur « l'enquête russe »
concernant le président avait obtenu de l'organisme judiciaire
autorisant exceptionnellement des écoutes sensibles de personnalités, en
l’espèce un proche de Trump dénommé Carter Page, des informations
capitales sans lesquelles l'ordonnance judiciaire obtenue n'aurait
certainement pas été donnée. Ces informations consistaient dans le fait
que la pré-enquête du FBI s'était appuyée principalement sur les
renseignements donnés par un ancien espion britannique du MI6 nommé
Christopher Steele ne cachant pas ses opinions hostiles à Trump.

Plus grave encore, l'enquête diligentée par la barbouze avait été
financée à hauteur de 7 millions de dollars par une officine appelée
Fusion GPS en lien étroit avec Hillary Clinton.

Pour couronner le tout, l'épouse du sous-procureur du FBI, M. Ohr,
travaillait au sein de l'officine précitée…

S'en est suivi une bataille homérique entre républicains et démocrates
pour pouvoir publier les informations dont s'agit et notamment le
rapport du FBI dissimulant ses informations. Il aura fallu que le
directeur de la commission d'enquête du Sénat, David Nunes, menace de
sanctions judiciaires pour obtenir enfin satisfaction.

J'ignore très sincèrement si la version républicaine est authentique.
Mais tout ce que je sais, c'est que les médias convenus hexagonaux
auront d'abord tout fait pour dissimuler une polémique qui faisait rage
aux États-Unis. On comparera avec les déferlements hystériques de
Charlottesville, de MeToo, ou de l’enquête russe. Tout ce que je sais,
c'est qu'au lieu d'expliquer simplement ce que je viens d'écrire
simplement, les médias convenus continuent de le dissimuler. Au lieu de
cela, eux qui regardaient les lanceurs d'alerte à la Manning et Snowden
avec des yeux d’une Chimène éprise de transparence, accueillent avec une
compréhension inusitée le risque d'atteinte à la sécurité qu’avait
objecté vainement le FBI pour tenter d'empêcher la publication du
document compromettant.

Eux qui ont fait front sur l'enquête russe, ne veulent voir dans le
présent scandale qu’une tentative présidentielle pour échapper à la
justice. Ils ont peut-être raison sur le fond, je n'en sais rien.

Mais tout ce que je sais, c'est qu’en se dispensant de révéler à leurs
lecteurs, auditeurs, téléspectateurs le fond du scandale concernant le
FBI (comme ils continuent de cacher l’enquête contre l’administration
Obama concernant ses faiblesses envers les trafiquants de drogue du
Hezbollah pour ne pas compromettre l’accord nucléaire avec l’Iran) les
médias français se sont une fois de plus déconsidérés. »
--

Cardinal de Hère
2018-02-06 09:20:33 UTC
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Raw Message
Post by Quidam contre les minets du drugstore
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« FBI gate : les fakes par black out de la presse faux cul
Par Gilles-William Goldnadel / Lundi 5 février 2018 à 10:32 20
Je mets au défi un lecteur, même doté d'une intelligence supérieure et
de quelques talents divinatoires supplémentaires, de comprendre le
scandale du FBI à travers la lecture de la presse française. Ce scandale
a commencé il y a 15 jours aux États-Unis, mais n'a atteint que très
légèrement les côtes françaises qu'il y a deux jours. Jusqu'alors, un
black-out d'une opacité remarquable avait été observé. Il l’avait été
parce que la presse française, unanimement opposée au président des
États-Unis mirobolant, est incapable de la moindre nuance chromatique.
Pas même la moindre nuance de gris. Noir c'est noir. Black is Black. Un
point c'est tout. Soit le noir de l'information qui l’arrange, soit le
noir de l'écran noir. Le black-out total.
Il m’aura donc fallu faire ma propre enquête, soit au sein de la presse
américaine, soit au sein de la presse de ré-information francophone
telle que l'excellent site conservateur Dreuz (mal noté par le Decodex
du Monde, ce qui est un gage de sérieux) pour comprendre de quoi il
s'agissait.
Voici : trois journalistes américains ont enquêté pendant des mois et
ont découvert que le FBI qui investiguait sur « l'enquête russe »
concernant le président avait obtenu de l'organisme judiciaire
autorisant exceptionnellement des écoutes sensibles de personnalités, en
l’espèce un proche de Trump dénommé Carter Page, des informations
capitales sans lesquelles l'ordonnance judiciaire obtenue n'aurait
certainement pas été donnée. Ces informations consistaient dans le fait
que la pré-enquête du FBI s'était appuyée principalement sur les
renseignements donnés par un ancien espion britannique du MI6 nommé
Christopher Steele ne cachant pas ses opinions hostiles à Trump.
Plus grave encore, l'enquête diligentée par la barbouze avait été
financée à hauteur de 7 millions de dollars par une officine appelée
Fusion GPS en lien étroit avec Hillary Clinton.
 Pour couronner le tout, l'épouse du sous-procureur du FBI, M. Ohr,
travaillait au sein de l'officine précitée…
S'en est suivi une bataille homérique entre républicains et démocrates
pour pouvoir publier les informations dont s'agit et notamment le
rapport du FBI dissimulant ses informations. Il aura fallu que le
directeur de la commission d'enquête du Sénat, David Nunes, menace de
sanctions judiciaires pour obtenir enfin satisfaction.
J'ignore très sincèrement si la version républicaine est authentique.
Mais tout ce que je sais, c'est que les médias convenus hexagonaux
auront d'abord tout fait pour dissimuler une polémique qui faisait rage
aux États-Unis. On comparera avec les déferlements hystériques de
Charlottesville, de MeToo, ou de l’enquête russe. Tout ce que je sais,
c'est qu'au lieu d'expliquer simplement ce que je viens d'écrire
simplement, les médias convenus continuent de le dissimuler. Au lieu de
cela, eux qui regardaient les lanceurs d'alerte à la Manning et Snowden
avec des yeux d’une Chimène éprise de transparence, accueillent avec une
compréhension inusitée le risque d'atteinte à la sécurité qu’avait
objecté vainement le FBI pour tenter d'empêcher la publication du
document compromettant.
Eux qui ont fait front sur l'enquête russe, ne veulent voir dans le
présent scandale qu’une tentative présidentielle pour échapper à la
justice. Ils ont peut-être raison sur le fond, je n'en sais rien.
Mais tout ce que je sais, c'est qu’en se dispensant de révéler à leurs
lecteurs, auditeurs, téléspectateurs le fond du scandale concernant le
FBI (comme ils continuent de cacher l’enquête contre l’administration
Obama concernant ses faiblesses envers les trafiquants de drogue du
Hezbollah pour ne pas compromettre l’accord nucléaire avec l’Iran) les
médias français se sont une fois de plus déconsidérés. »
Ils sont infiniment pires que des faux culs, ce sont des voyous
stipendiés par la coterie neocons qui a porté Merkel, Macron, Rajoy,
Trudeau, Obama, Bush... au pouvoir. Et c'est triste à dire mais la
France ne parvient pas à les chasser comme d'autres l'ont fait.
Herisson grognon
2018-02-06 09:57:25 UTC
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Post by Quidam contre les minets du drugstore
https://www.valeursactuelles.com/politique/fbi-gate-les-fakes-par-black-ou
t-de-la-presse-faux-cul-92997
« FBI gate : les fakes par black out de la presse faux cul
Par Gilles-William Goldnadel / Lundi 5 février 2018 à 10:32 20
Je mets au défi un lecteur, même doté d'une intelligence supérieure et
de quelques talents divinatoires supplémentaires, de comprendre le
scandale du FBI à travers la lecture de la presse française. Ce scandale
a commencé il y a 15 jours aux États-Unis, mais n'a atteint que très
légèrement les côtes françaises qu'il y a deux jours. Jusqu'alors, un
black-out d'une opacité remarquable avait été observé.
Un peu de respect pour les "media libres"... que Diable !

Alain
Post by Quidam contre les minets du drugstore
Il l'avait été
parce que la presse française, unanimement opposée au président des
États-Unis mirobolant, est incapable de la moindre nuance chromatique.
Pas même la moindre nuance de gris. Noir c'est noir. Black is Black. Un
point c'est tout. Soit le noir de l'information qui l'arrange, soit le
noir de l'écran noir. Le black-out total.
Il m'aura donc fallu faire ma propre enquête, soit au sein de la presse
américaine, soit au sein de la presse de ré-information francophone
telle que l'excellent site conservateur Dreuz (mal noté par le Decodex
du Monde, ce qui est un gage de sérieux) pour comprendre de quoi il
s'agissait.
Voici : trois journalistes américains ont enquêté pendant des mois et
ont découvert que le FBI qui investiguait sur « l'enquête russe »
concernant le président avait obtenu de l'organisme judiciaire
autorisant exceptionnellement des écoutes sensibles de personnalités, en
l'espèce un proche de Trump dénommé Carter Page, des informations
capitales sans lesquelles l'ordonnance judiciaire obtenue n'aurait
certainement pas été donnée. Ces informations consistaient dans le fait
que la pré-enquête du FBI s'était appuyée principalement sur les
renseignements donnés par un ancien espion britannique du MI6 nommé
Christopher Steele ne cachant pas ses opinions hostiles à Trump.
Plus grave encore, l'enquête diligentée par la barbouze avait été
financée à hauteur de 7 millions de dollars par une officine appelée
Fusion GPS en lien étroit avec Hillary Clinton.
Pour couronner le tout, l'épouse du sous-procureur du FBI, M. Ohr,
travaillait au sein de l'officine précitée…
S'en est suivi une bataille homérique entre républicains et démocrates
pour pouvoir publier les informations dont s'agit et notamment le
rapport du FBI dissimulant ses informations. Il aura fallu que le
directeur de la commission d'enquête du Sénat, David Nunes, menace de
sanctions judiciaires pour obtenir enfin satisfaction.
J'ignore très sincèrement si la version républicaine est authentique.
Mais tout ce que je sais, c'est que les médias convenus hexagonaux
auront d'abord tout fait pour dissimuler une polémique qui faisait rage
aux États-Unis. On comparera avec les déferlements hystériques de
Charlottesville, de MeToo, ou de l'enquête russe. Tout ce que je sais,
c'est qu'au lieu d'expliquer simplement ce que je viens d'écrire
simplement, les médias convenus continuent de le dissimuler. Au lieu de
cela, eux qui regardaient les lanceurs d'alerte à la Manning et Snowden
avec des yeux d'une Chimène éprise de transparence, accueillent avec une
compréhension inusitée le risque d'atteinte à la sécurité qu'avait
objecté vainement le FBI pour tenter d'empêcher la publication du
document compromettant.
Eux qui ont fait front sur l'enquête russe, ne veulent voir dans le
présent scandale qu'une tentative présidentielle pour échapper à la
justice. Ils ont peut-être raison sur le fond, je n'en sais rien.
Mais tout ce que je sais, c'est qu'en se dispensant de révéler à leurs
lecteurs, auditeurs, téléspectateurs le fond du scandale concernant le
FBI (comme ils continuent de cacher l'enquête contre l'administration
Obama concernant ses faiblesses envers les trafiquants de drogue du
Hezbollah pour ne pas compromettre l'accord nucléaire avec l'Iran) les
médias français se sont une fois de plus déconsidérés. »
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