DROIT DU SOLÊ: ET SI LE FN AVAIT RAISONÊ?
Discussion:
DROIT DU SOLÊ: ET SI LE FN AVAIT RAISONÊ?
(trop ancien pour répondre)
Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
2018-04-26 22:59:12 UTC
Permalink
Raw Message
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?

La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
soutenu que « le droit du sol a été promulgué par François Ier« :
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.

source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
--
\ / Croire, c'est le contraire de savoir,
-- o -- si j'y crois, je ne sais pas,
/ \ si je sais, pas la peine d'y croire.
--> je ne crois pas, car je sais que c'est Faux MalgRê TouT...
Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
2018-04-27 00:14:42 UTC
Permalink
Raw Message
Le 27/04/18 à 00:59, Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de
Post by Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?
La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.
source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
beurk ..
glops.
prout.
t'es pas couché à cette heure là, mage métaphysicien ?
--
Maidikos
2018-04-27 01:01:28 UTC
Permalink
Raw Message
Le 27/04/18 à 00:59, Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême a
Post by Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?
La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.
source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
beurk ..
glops.
prout.
t'es pas couché à cette heure là, mage métaphysicien ?
Au moins, Dieu Rê n'est pas un collabo.
--
Plus de croquages ici =>http://leoncroqueur.canalblog.com/
Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
2018-04-27 14:21:44 UTC
Permalink
Raw Message
Post by Maidikos
Post by Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
Le 27/04/18 à 00:59, Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de
Post by Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?
La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.
source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
beurk ..
glops.
prout.
t'es pas couché à cette heure là, mage métaphysicien ?
Au moins, Dieu Rê n'est pas un collabo.
Mais c'est un facho, quand il voit quelqu'un il en fait toute une
histoire sans rien savoir.
--
Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
2018-04-27 00:17:13 UTC
Permalink
Raw Message
Le 27/04/18 à 00:59, Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de
Post by Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?
La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.
source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
Tu dis faire partie des 9 plus intelligents, .. de la terre, par
milliard, par million ? tu es dans ce top 9 sur 8 milliards, ou sur
30.000.000 de français ? parce 30M devant les 8 miards, vous serez un
sacr nombre à 8 miards / 30 m de fr * 9 les plus malins dont UN, toi ...
--
Maidikos
2018-04-27 01:04:19 UTC
Permalink
Raw Message
Le 27/04/18 à 00:59, Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême a
Post by Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?
La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.
source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
Tu dis faire partie des 9 plus intelligents, .. de la terre, par milliard,
par million ? tu es dans ce top 9 sur 8 milliards, ou sur 30.000.000 de
français ? parce 30M devant les 8 miards, vous serez un sacr nombre à 8
miards / 30 m de fr * 9 les plus malins dont UN, toi ...
Comme un relent d'islamo-gauchisme, d'un seul coup!
--
Plus de croquages ici =>http://leoncroqueur.canalblog.com/
Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
2018-04-27 14:24:44 UTC
Permalink
Raw Message
Post by Maidikos
Post by Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
Le 27/04/18 à 00:59, Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de
Post by Dieu Rê Pur / Pur Rê Méta-Maître et Dieu de l'Extrême
DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?
La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à
l'Assemblée, un débat houleux où les noms d'oiseau ne cédaient la place
qu'à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même
étrange référence chez un homme qui n'a, généralement, que la Révolution
à la bouche. Et si l'on dépassionnait le débat ?
Si l'on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit
attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa
naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions
supplémentaires. Le fait même qu'on puisse y ajouter ou retrancher des
conditions est bien la preuve qu'il s'agit, non d'une valeur
universelle, qu'il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d'une
valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées
au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte
différents facteurs, notamment la volonté d'assimilation.
Ainsi, l'arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait
français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition
qu'il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le
pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés.
Serait-il anormal – quoi qu'en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme
(qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République
fît de même et s'assurât des dispositions d'un enfant d'étranger né en
France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité
française ?
En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre
législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n'a fait que
tenir compte des circonstances singulières de l'immigration que la
France subit et qui risque de s'aggraver dans les prochaines décennies.
Laurent Wauquiez n'a pas dit autre chose, mais ses amis, à l'Assemblée,
ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne
rouge, imposée par une posture idéologique : pas d'alliance avec le
Front national !
La gauche et l'extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions,
par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation
internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La
République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines
politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots,
soit de se réfugier dans l'abstention ou dans l'absence – un seul a osé
voter contre.
On peut penser ce que l'on veut du Front national et de ses thèses : il
reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa
constance ni sa lucidité devant le problème de l'immigration. Ses
adversaires prétendent qu'il joue sur les peurs, mais chaque jour vient
montrer que son analyse est prophétique.
Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du
FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va
même créer un appel d'air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques
que la France n'a pas fait beaucoup d'efforts, en 1962, pour accueillir
les pieds-noirs, contraints à l'exode, ni montré de compassion à l'égard
des harkis, livrés au massacre : c'étaient pourtant des Français ! Il a
remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire
de Marseille de l'époque, demandant « qu'ils aillent se réadapter
ailleurs ».
Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts
devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du
sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée
qu'à ceux qui montrent leur volonté de s'assimiler n'est pas un cri de
haine contre l'autre. C'est un appel à rejoindre la France pour partager
ses valeurs et son destin.
source : <http://www.bvoltaire.com/droit-sol-fn-avait-raison/>
Tu dis faire partie des 9 plus intelligents, .. de la terre, par
milliard, par million ? tu es dans ce top 9 sur 8 milliards, ou sur
30.000.000 de français ? parce 30M devant les 8 miards, vous serez un
sacr nombre à 8 miards / 30 m de fr * 9 les plus malins dont UN, toi ...
Comme un relent d'islamo-gauchisme, d'un seul coup!
De la part de qui ? Il affirme faire partie des 9 ou 13 (je ne sais
plus, il a cité les deux chiffres) personnages les plus intelligents du
monde, il dit faire partie du .. top 9, top 13, que sais-je, d'où je
lui demande, top 9 sur ton monde ou sur le monde entier, ton monde il
s'arrête où, de la où la terre devient plate ? Top nine ... povr idiot à
qui quelqu'un explique continuellement qu'il est dans le bon, ce n'est
pas moi.
--

Loading...